L’étude “‘L’affaire Palmade’, obsessions et errements médiatiques” n’aurait pas vu le jour sans le travail consciencieux des membres de l’Association des journalistes LGBTQIA+ (AJL).
Sa coordination et sa rédaction ont été assurées par Sylvain Dépée.
Charline et Mathilde en ont réalisé l’édition et Pierre Romera Zhang s’est chargé de la conception du site.
Les illustrations sont signées Anna Wanda Gogusey.
L’AJL remercie sincèrement pour leurs conseils et leur disponibilité : la Fédération Addiction, Marie Öngün-Rombaldi, sa déléguée générale, et Benjamin Tubiana-Rey, son responsable plaidoyer et communication ; Jean-Maurice Galicy, pour l’agence Aday ; et Claude Mussou, cheffe de service à l’Inathèque.
L’AJL a reçu le soutien de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah), dont le financement a rendu possible ce travail.
Ressources :
- Sur le traitement médiatique de “l’affaire Palmade” :
- Pourquoi vaut-il mieux parler de « pédocriminalité » plutôt que de « pédophilie » ?, article de France Info, 18 janvier 2020
- Pour répondre à la désinformation, il faut d’abord se poser les bonnes questions, article de EJO, 05 décembre 2019
- “Adrénochrome, la substance qui empoisonne la toile”, documentaire d’Aude Favre, diffusé sur Arte, produit par Babel Doc, 2021